:: Hébergement et zones de chasse ::

Notre hacienda, totalement privée et exclusive est située à 40 km de San Javier dans la province de Santa Fé. Un bras du Rio Parana au bout du jardin permet un accès facile aux îles. Les trajets sont réduits au maximum vers les zones de chasse mais les caprices de la migration ou la récolte des cultures sur telles autres zones peuvent parfois les allonger. L’hacienda est composée d’un bâtiment principal abritant la salle à manger, un coin salon et un bar. La cuisine est de qualité et l’accent est mis tout particulièrement sur la savoureuse viande de bœuf argentine sans conteste la meilleure au monde. Les chasseurs sont logés en chambre double ou individuelle dans deux autres corps de bâtiment adjacents, les chambres en-suite sont équipées tout confort chauffage et climatisation par air pulsé (salle de bain, toilettes, grandes armoires de rangement). La capacité d’accueil est volontairement limitée à huit afin de donner un service haut de gamme à nos hôtes, ainsi qu’une attention personnalisée.

Equipement

L’hacienda dispose de 3 véhicules 4x4 et de 2 embarcations motorisées de 40 CV permettant aux équipes de chasseurs une mise en place rapide et confortable sur certains postes. Les conditions météo ou les fortes pluies de début d’automne (à partir de mai) obligent parfois à marcher un peu plus.

Le réceptif

Le réceptif à la Huerta est assuré par un représentant parlant français présent toute l’année en Argentine. Cette année encore, Olivier Humblot, Président de Chasse et Pêche dans le Monde supervisera la chasse avec nos guides argentins, eux-mêmes sous la direction de Chupa, Marcelo, Diego, Michelo et Antonio aidés de leurs excellents assistants. Les couloirs de passage et les bons postes n’ont pas de secrets pour eux. Cependant, comme vous dans vos marais, salines et autres gabions français, la migration a ses caprices… alors soyez indulgent car vos guides sont serviables, compétents et courageux.

Zones de chasse 1

Les zones de chasse s’étendent sur plus de 100 000 ha, soit dans les îles du Rio Parana, soit dans les rizières et pâtures, territoires privés et accessibles seulement à nos chasseurs. Cette exclusivité garantit une gestion saine et un contrôle total de la pression de chasse.
Autres points forts : Reconquista et Fortin-Olmos, nos zones du nord de 55 OOO ha, respectivement à 130 km et 170 km au nord de La Huerta, au cas où pour des raisons climatiques exceptionnelles les canards et sarcelles ne seraient pas au rendez-vous de la migration à San Javier. A certaines époques, ce sont des densités supérieures mais vous chasserez surtout des biotopes différents et des espèces différentes. Ces zones sont également sensibles au niveau d’eau. Certaines d’entre elles sont parfois assez difficiles d’accès mais peuvent vraiment valoir le détour. L’hébergement « chez l’habitant » ou à l’hôtel de bonne qualité chez nos amis argentins est dans certains cas utilisé pour être plus près des zones. Le tir des bécassines au cul-levé est fabuleux lorsque vous « tombez » dedans. Les perdreaux au chien d’arrêt à partir du 1er mai se chassent parfois sur les places sèches à proximité des pâtures inondées propices aux bécassines. Nous disposons pour cela de plusieurs chiens d’arrêt dont un setter anglais exceptionnel. Les tourterelles à la passée sont également proposées sur des propriétés louées par Chasse et Pêche dans le Monde à environ 1 heure de route, parfois plus, encore une fois selon les récoltes en cours avec des tableaux impressionnant.

Zones de chasse 2

Gibiers d’eau Formosa
Sarcelles, canards et Pato Réal le plus grand canard du monde.

Cette année sera l’occasion pour les amateurs d’authenticité et de chasses insolites de venir découvrir notre zone de Fortin Soledad, petit village perdu du nord de la Province de Formosa au bord du plus grand marais du monde 350 km de long sur 10 km de large.
Ce marais où alterne une végétation de palmeraies et d’arbres morts est régulièrement inondé pendant les mois de février à juin pour se vider lentement durant l’hiver, c’est alors l’occasion pour des milliers d’espèces d’oiseaux échassiers et anatidés de venir y trouver refuge et nourritures. Les canards y affluent par type d’espèce suivant la hauteur du niveau d’eau restant, nous y trouvons parmi eux l’espèce peu connue des chasseurs à savoir le pato réal, appelé localement pato picasso, le plus grand canard du monde (3 à 7 kg) pour les plus gros sujets. Ce canard vit essentiellement en forêt, branché sur les arbres morts qui sont pour eux des dortoirs sécurisants, ou bien à la cime des palmiers quand il s’agit de nicher, mœurs surprenants très loin du comportement de nos canards européens. Ce dernier dispose, en plus de ses pattes palmées, de trois grosses griffes à leurs extrémités lui permettant littéralement de s’accrocher aux arbres et d’y atterrir sans difficulté. C’est un spectacle fantastique pour un sauvaginier que de voir venir à la passée à travers les palmiers cet énorme canard par groupe de 3 à 10. Ne les cherchés pas au-dessus des arbres, ils volent en-dessous et zigzaguent littéralement entre ces derniers.
Nous vous offrons donc au départ de notre chalet, construit sur pilotis et sur le marais, de venir découvrir cet environnement et cette chasse extraordinaire. Vos déplacements se font en pirogue, à cheval ou à pieds suivant les zones que nous devons atteindre.

De confort sommaire, notre chalet s’adresse à des sauvaginiers confirmés qui disposeront de deux chambres doubles, une salle à manger-cuisine et un coin douche. Cette extension que nous vous proposons dure de trois à cinq jours suivant votre choix et ne peut se faire qu’avec un minimum de deux personnes et un maximum de quatre. La période idéale pour les gros canards Pato Réal est sujette au niveau d’eau mais se situe naturellement du 1er juillet au 30 septembre. Nous en rencontrons avant cette date mais en moindre quantité. En revanche, les sarcelles, dendrocygnes ou netta peposaca y sont présents dès le début du mois d’avril.
Ces trois jours de chasse sur ce marais peuvent être suivis de trois jours de chasse pour les pigeons (torcaza), espèces présentes en quantités très importantes dans la région à moins de 250 km. Un combiné perdreaux (martinetta) peut également être envisagé.